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Dominic Lebreux

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Horloge Mysterieuse

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Studio D'enregistrement ProAudioArtDoSi Les Éditions Kyryakos Les productions Twisterstarlight

February 22

Une nuit blanche d'orage

Une nuit blanche d’orage

 

Cette histoire commence il y a plusieurs temps

Le temps ou commence la tendresse

Le temps ou le plus petit soupir frémi

La nuit est d’un clair sombre

Les nuages gémissent leurs satins

Le ciel vagabonde près de la fenêtre

Et la vie s’arrête près de ma porte

La pluie tombe en poussière d’eau

On frappe à la porte et le silence traverse la maison

L’ombre d’une femme transforme la noirceur de la nuit

Le parfum de cette ombre transperce l’odeur de la rosée

J’ouvre la porte et ces yeux me cristallisent

Une lueur brille sur ces lèvres

Je retire mon regard de sa bouche pour le porté à son décolleté

Femme comme pas une elle franchie le seuil

L’ombre traine derrière sa jupe sa beauté

Encore sans visage car la lumière est derrière elle

Je l’invite de la main à prendre la mienne

Coiffé d’une chevelure platine elle place un pas

S’en est fait elle est là dans la lumière des bougies

Le feu de la cheminé brille dans ces yeux

Silencieuse de parole mais bruyante de beauté

Elle fixe ma bouche et attend le signal

Les doigts froissés de ne pas savoir quoi en faire

Je lui indique d’un geste de la main

L’endroit ou elle pourra déposer l’être qu’elle est

Transformant la pièce en château elle laisse échapper un soupir silencieux

Je la regarde de tout son corps

Je la fantasme déjà sans la connaître

 Merveilleuse de splendeur et chaude comme la flamme

Je veux me bruler sur elle

Sans encore une parole de prononcer je sais tout d’elle

Ces mains me dictent la façon de faire

Sa peau dorée provoque la gourmandise

Je dois lui demandé son nom

Je dois savoir pourquoi ici et pourquoi moi

Je dois savoir pourquoi les déesses sont pâles près d’elle

Pourquoi un frisson devient un tremble de terre

Elle entre ouvre la bouche et prononce la merveille

Gabrielle est mon nom comme celui de l’ange

Mais je suis connue sous le nom de Légion comme celui du diable

Suivant le prononcé de ces paroles au son de velours

Le feu de la cheminée s’éteignit brusquement

Et un grondement sourd retenti

Malgré sa voix douce et fragile

Je sais que la bête se réveillera

Les portes se verrouillent seules

La lune s’éteint lentement

Les étoiles tombent dans le paysage

Les lampadaires de la rue se transforment en cierges

L’autel se dresse dans un silence qui lèche les murs

Toujours d’un regard sans clignement

Elle me fait savoir que je dois lui servir à boire

Elle vise de son regard de diamant le verre de vin rouge que je m’étais servi

J’ai à peine voulu lui remettre qu’il était déjà entre ces doigts

Elle touche le contenu du bout de ces ongles

Et le change en poussière

Elle y touche à nouveau de ces lèvres et il se retransforme en vin

Elle me dévisage de cruauté et penche un peu la tête

Tu auras mal me lance t’elle d’une voix chaude et humide

Je suis Légion et tu seras le dernier des premiers

Tu sauras qui est Gabrielle dans les moments ou tu pourras encore respiré

Tu sauras qui est Légion quand ton corps demandera de s’éteindre

Nous avons toute la nuit pour que mon imagination vienne à bout de toi

Elle croise ces magnifiques jambes pour me laisser voir les superbes cuisses qui s’allongent sur le fauteuil

Le feu de la cheminée se rallume peu à peu

Les flammes reflètent sur sa peau dorée

Sa jupe n’est plus qu’un accessoire

Son décolleté est de plus en plus vertigineux

Et laisse croire qui s’y cache des merveilles de splendeur

Les ongles affûtés comme des lames de rasoirs

Elle trace son nom dans le cuir du fauteuil

Elle y dessine aussi mon premier châtiment

La tentation…

D’un seul coup Gabrielle se lève et enlève tout ces vêtements

La grâce est devant moi

La divinité de cette beauté n’a pas d’égale sur terre

La terre elle-même en devient pauvre de jalousie

Je regarde ce châtiment comme un mendiant regarde une croute de pain

Je ne peux lui touché car le feu transpire de sa peau

Elle ne touche plus au sol tant elle est divine

Sa chevelure s’allonge jusqu’au sol et couvre ces plus beaux trésors

Telle une bombe elle explose dans mes yeux

Le feu de la cheminée monte jusqu’au plafond et un parfum de rose s’en dégage

Je suis à genou la tête dans les nuages

Elle plane dans la pièce sans laissé voir la moindre pierre précieuse

Sa chevelure habille ces fabuleuses courbes

Tout en laissant deviné la tragédie de ne pas les avoirs dans le creux de ma main

Je suis pauvre de ne pas la possédé

Légion se dresse encore devant moi et d’un geste

Elle dessine à nouveau le deuxième châtiment

L’envie…

Soudain on frappe à la porte 

Le bruit est terrible de puissance

Lentement la porte s’ouvre d’elle-même

Le seuil est franchi par une ombre encore une fois

C’est un homme

Il ne touche pas le sol et s’avance vers moi au centre de la pièce

Et d’une voix grave et sèche il nomme son nom

Je suis Révélation

A mon contact tu sauras ce que ce nom veut dire

Il se retourne et pointe de ces yeux Gabrielle

Il glisse une main sous sa chevelure platine

Et récolte tout ces fruits défendus

Il devient riche dès le moment ou il l’a touche

Un son étourdissant émane de lui

Il explore tous les sens de l’ange

Je ne peux que désirer être à sa place

Dans sa peau de bête il possède son corps

Au fur et à mesure qu’il découvre les trésors

Il laisse brandir le drapeau qu’il plantera dans sa chair

Telle une faucille il charcute tout son corps de désirs bestiaux

Elle ne cesse de s’accrocher a lui afin d’en prendre encore plus

Les coups pleuvent dans un tonnerre de feu

Les murs se fissurent de haut en bas

Une lumière provient du plancher

Et un parfum de souffre débauche la pièce

Révélation transperce l’ange dans tout les sens

Elle hurle de plaisirs et me souri du regard

Armé comme un bataillon il s’empare d’elle et de toutes ces perles

Le grondement intensif survient et le démon crache son venin en elle

Se retirant brusquement il regarde vers moi et se transforme en nuage gris et se glisse sous la porte comme un voleur

Encore tremblante de désir Gabrielle redresse sa posture

Et me regarde dans les yeux

Elle ouvre légèrement la bouche

Glisse sa langue sur ces lèvres

Et laisse entendre ces paroles

Ta souffrance est-elle suffisamment humaine pour sentir que ta fin approche ?

Ce n’est pas tes muscles qui te feront souffrirent

Mais ton âme qui subira les pires tortures

Elle redescend au sol et s’assoie à nouveau

Une larme glisse de ces yeux

Ces lèvres brillent de plus en plus et se gonflent

J’entends l’orage terrible dehors

La pluie frappe les fenêtres avec violence

Les arbres se courbes afin de voir ce qui se trame chez-moi

Gabrielle s’allonge devant la cheminée et me laisse savoir qu’elle me racontera sa vie

Pourquoi Légion l’habite et pourquoi c’est moi le dernier

Comme une chanson elle raconte sa vie d’ange diabolique

Que sa venue dans ma vie n’est pas un hasard

Qu’elle m’a choisi parce que je suis faible de sensibilité

Que j’aime trop ce que les femmes sont

Que je ne suis pas assez tortionnaire

Que les vrais hommes se tiennent debout alors que je suis à plat devant elles

Durant des heures elle raconte ce récit diabolique

Que ces victimes sont nombreuses

Que des ces sacrifier j’en suis le dernier

Je la regarde et l’écoute de splendeur

Même devant le diable en personne je suis à ces lèvres

Je m’allonge près d’elle

J’écoute sa chanson du dernier souffle

Malgré le fait que je ne survivrai pas je l’a désir

Tout en écoutant son histoire torride

Je me risque de la caressé tout le long de son corps

Je ressens enfin la splendeur de sa beauté

Mes mains semblent enfouies dans la soie

Sa peau me brule légèrement

Elle parle sans arrêt

Et je me mire dans son visage

Je me risque de soulever sa chevelure afin d’y découvrir sa superbe poitrine

Ces merveilles pointent vers moi comme des glaives près à me transpercer

Elle parle sans arrêt

Je me risque a caressé son trésors caché

Splendeur enfin révélé je succombe dans ces yeux

Une larme coule encore de ces yeux en me laissant faire

Je cherche le mystère des ces larmes

L’ange de feu s’allume de plus en plus

Je sens le désir monté dans son trésor

Elle écarte les jambes et m’invite du regard

Ces yeux se changent en étoile

Son souffle c’est le vent d’été

Son parfum celui des roses

Et sa peau le chemin vers le bonheur

Elle désir que je lui fasse subir les pires supplices de tendresses

Je l’a fauche de toute part et elle me rend fou

Le temps s’arrête à chacun de mes baisers

Je ne vois plus qu’elle …mon ange

Elle prend tout de moi dans le tourbillon de notre nuit blanche d’orage

Les cieux ou elle m’emporte sont trop hauts pour redescendre

Je ne désir plus m’y détaché….jamais

Je veux être en elle pour le reste de la vie qu’elle veut bien m’accordé

 Après des heures de désirs, de tendresse, de tortures

Et de plaisirs dans fin

Elle se redresse devant moi et lance un regard d’épée

Son visage change du tout au tout

Elle devient de glace et nomme son nom

Je suis Légion et tu en es à ton dernier châtiment

Tu vivras la pire des tortures

Tu subiras le supplice ultime

Tu sauras ce qui en coute d’être un pauvre humain

Tu sauras ce qui en coute de ne pas être élever au rang de démon

Tu sauras ce qui en coute d’être sensible et rêveur

D’être amoureux de la faiblesse

D’être faible de la chaire

Ton supplice te feras mal jusqu’au plus profond de ton cœur et de ton âme

Je suis Légion et Gabrielle m’appartient

Tu ne l’a reverras plus jamais

Ton désir de l’a possédée je te le retire

Dans son âme elle t’a toujours aimé et désiré

Elle est venue afin de savoir si tu étais celui qu’elle désirait

Celui qu’elle a toujours cherché

Par ces larmes elle s’est trahie

Ton châtiment sera de la voir repartir avec moi a jamais

Je suis Légion et dans mon royaume l’amour n’existe pas

Gabrielle était le démon déchu de mon enfer

A toi de souffrir pauvre humain

Dans un geste de frayeur Légion tourne le dos et plane jusqu'à la porte

La pluie cesse dès sa sortie

Les cierges s’éteignent car le jour approche

La brume s’écarte à son passage

L’ombre dessine un trait sur moi

Je suis fauché par ce qui vient d’arriver

Moi qui espérais mourir après avoir goutté la divinité

Je suis condamné à vivre sans celle que j’aime

Sans les trésors dans lesquels je me suis enveloppé

Le châtiment c’est de voir celle que l’on aime nous glisser entre les doigts et disparaître au loin

Mourir est bien peu de chose dans le fond…

Dominic

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

February 05

Conte des mils et un hasard

Conte des mils et un hasard

 

D’un sourire d’acier

Attablé à mon corps

Elle raconte la distance entre ces lèvres et son sens

Par un millier de hasard elle exprime sa romance

Lente et flottante, libre et attachée

Elle consume tous mes nerfs

Aucun bruit domestique ceinturant sa respiration

Ne provoque autant de hasard

Masquée graduellement avec l’ombre du jour qui descend

Son visage encombre le fleuri de mes draps

Table voisine de son oasis

Je délecte son savoureux repas

Souligné discrètement par un doigt agile

J’entre ouvre ce qui encombre le canal tranquille

Par mils et un hasard elle pulse le désir que je tombe en elle

Tentative de séduction ou tentative de meurtre ?

Banalité ou obsession ?

Le conte se passe en elle

Ces intentions sont claires

Elle converse par le billet de mon âme

Traverse la beauté que je retrouve en elle

Et se dévergonde comme un clown échappé du cirque

La ménagerie de ces outils de torture qu’elle porte sur son corps me donne la direction à prendre

Femme de bonne famille

Mais démon la nuit

Elle trace la ligne qui me sépare de l’inévitable

Fille d’un hasard oublié

Elle clocharde échappé de mon imaginaire

Je l’a vois comme une bête

Scintillante au soleil et encerclé de noir

Ces lèvres masquent la torture du démon

Fascinante elle s’avance et bouge de toutes ces beautés

Offrant à mon regard ces convoitises

Je me fascine déjà de la subir

Je perçois par la déchirure de ces vêtements

Les portions de chairs décorées de peau

Elle est là près de nous… déjà

Les bijoux qui l’a décorent pendent à son cou

C’est une invitation à s’enchainé à elle

Les perles caressent le bout de ces seins

Par mils et un hasard c’est le prolongement des ces trésors

Sa peau blanche et dorée reflète dans mes yeux

L’anneau qui lui perce la langue envoie le message de la torture qui approche

Derrière cet accoutrement se cache l’ange déchu

L’être suprême au derrière de feu

Tout cet attirail encombre l’appareil de sensualité qui s’y cache

Elle s’arrête tout près de moi et j’entends enfin sa voix

Velouté comme un bon vin et rouge de désirs

Elle place un à un les mots qui tues

Ceux par qui les hommes faibles de chair veulent mourir

 Comme un objet sur deux jambes

À peine sortie d’un conte

Elle déborde sur mes lèvres

Je ne peux m’empêché de la dévisager et de la reluquer de mes mains

Je m’efforce d’effacer de mon esprit les pensées contradictoires

Je redirige mon regard sur le bout de ces doigts

Ou se cache les griffes du diable

Elle est en mode chasse et ne reviendra pas bredouille

L’envergure de sa poitrine traverse le tissu

Signe que ce sera un passage difficile

Je retiens le rebord de ma chaise

Elle se dandine de façon arrogante et précise sa torture

Son visage de conte de fée ne me dit pas tout

Derrière elle traine la queue de la vipère

Sainte comme un démon

Elle laisse planer son parfum de rébellion

Faisant le tour de la pièce comme une parade de mode

Elle égratigne chacune des mains qui l’a désir

Elle signe son crime

Elle échange notre salive pour du sang

Prétendante à la liberté absolue

Rien ni personne ne l’a contrôle

Discrète comme une montagne

Elle arrête le temps dès qu’elle nous touche

Je calcul chacun de mes regards sur son corps

Me rapprochant du fond de ma chaise

Je tourne une autre page de ce conte des mils et un hasard

Dans toutes les directions ces seins m’entourent

L’insolence qu’elle dégage n’en fera pas une proie facile

Elle laisse tomber la forme de son corps sur nos visages

C’est à la fois une sorcière et une princesse

Chevelure de feu et regard de mer

Elle porte à ces lèvres une coupe de vin

Assise les jambes quelque peu écartées

Elle surveille sa proie

Ces yeux son comme un sonar

Le moindre réflexe le moindre bruit

Son regard nous perce

Elle ondule les hanches légèrement

Elle trace la danse du loup sur son fauteuil

D’un geste de provocation elle lance sa main droite dans ces cheveux

Elle caresse sa nuque

Et passe son index sur ces lèvres

Nous sommes à l’affût

L’amour est tracé entre ces omoplates

Sa ligne de vie descend au creux de ces reins

Parcours la dureté de son magnifique postérieur

Et rejoins sans pudeur l’ondulation dégarnie

Un silence de tombe plane dans la pièce sombre

Juste une chandelle allumée

Le vieux parquet craque au moindre de ces gestes

C’est une musique terrifiante et hallucinante

Projetant ces courbes dans toutes les directions

Tous les mâles tuent leurs consciences

Femme mure et animale elle sort de son sac un sachet d’encens

Elle veut parfumer la pièce de son odeur

Elle y sort aussi un poignard

Qu’elle plante sur la table

Il est recouvert de perles comme celles du collier qu’elle porte

Une lueur plus pâle que sa beauté s’en échappe

Une légère brume s’empare de tout son être

Le sortilège plane dans la pièce

Elle caresse la lame et se mire dans l’acier

En transe nous oublions le monde

Elle penche la tête en avant et courbe le dos

Elle provoque l’ouverture de son décolleté

Et montre l’ombre de la bête entre ces jambes

Identifiée par un tatouage tribal

Sa vulve trouble tout nos sens

Tous les hommes dans la pièce suivent le contour de sa marque de feu

Elle mène au plus profond de sa chair

Elle s’étale de tout son long sur la table

Et meurtrie sinistrement l’air que nous respirons d’un soupir de plaisir

Elle colle allègrement les fesses sur la table qui ne bronche pas

Le temps ne réagi plus

Tout s’arrête dès qu’elle soulève les jambes

Les lanières de cuirs de sa jupe se soulèvent

Son corps bardé d’acier et de perles se donne en spectacle

La louve immobilise les victimes que nous sommes

Les grognements de l’animal sauvage ordonnent l’abattage des plus faibles

Seuls les plus invitants pourront se servir

Elle arpente de son regard de mer la consistance de nos repas

La langue en constant ravage de ces lèvres

Elle glisse le mot… convoitise

Afin d’éprouver la consistance de ces trésors

Elle me permet d’attaquer l’endroit propice

La langue bien aiguisé je m’approche sublimé par tant de beautés

Elle immobilise ma tête de ces griffes de démone

Place bien en vue le point sensible

Et laisse échapper le gloussement convoité

Je supplie les dieux de fermer les yeux sur ce massacre

Prise d’une folie sensuelle elle flagelle et martèle mes bras

Elle entraine ma tête au plus profond de son instrument de torture

Garnie de chair son sexe déborde de saveurs

L’éclatement est perceptible

Peu importe l’issue c’est la mort qui m’attend

Le rituel continu de plus belle

Et le conte des mils et un hasard n’en est plus un

Cette bête délirante ne se déplace pas pour rien

Elle a faim

Elle s’apprête à sacrifier

Ce n’est plus une histoire

Elle veut plus

Elle veut l’extase

Elle veut mon élixir

Elle veut que je me prolonge

Elle veut que j’éclate

Sans préavis elle s’active comme une machine de guerre

Comme un vampire elle mordille tout ce qu’elle a à la portée de ces lèvres d’acier

De plus en plus rouge dorée et écartelée

Elle s’empare de son poignard

Caressant les perles qui le recouvrent

Elle le dirige vers sa bouche en flamme pour une ardente fellation

La brume qui s’en échappe s’enfonce dans sa bouche

La femme devient bête

Ces crocs de métal ardent s’allonge à mesure que j’enfonce ma langue dans son écartèlement

Son corps brille comme la lame du poignard

Dégoulinante de plaisirs

Elle immobilise sa beauté afin que je succombe

La stupeur s’empare de moi lorsque je ressens la lame maudite entre mes épaules

Plus elle sursaute de plaisirs lus elle enfonce la lame sauvagement

L’effort que je mets à l’engloutir s’estompe lentement

La fin approche et la dernière page est tournée

L’acier luisant traverse mon cœur

Une lumière intense envahie la pièce noir de stupeur

Les perles à son cou éclatent

Son visage stigmatisé par le plaisir me regarde de tous ces yeux

Elle tourne le poignard un tour complet afin que je me rende compte du cauchemar mortel

Le rituel morbide prend fin lorsque trop faible je laisse son entre jambe à l’abandon

Sacrifier comme une offrande

Je croule au sol

Elle se redresse de satisfaction les chairs bien gonflés

Recouvrant son visage de fée elle laisse retomber les lambeaux qui lui servent de vêtements

Indiquant du regard le supplice qui attende les autres

Elle se penche sur moi

Murmure à mon oreille la fin de l’histoire

Et lance… réveil toi … réveil toi

Encore mon amour… encore

Et soudain dans un sursaut je l’aperçois coucher la tête sur mon cœur me disant tendrement … je t’aime … Dominic 

November 15

juste un parfum

Juste un parfum

 

A tous les coins de rue il est là

A chacun des détours de mon lit

Je sens tes sens

Je me noie sans cesse à tous tes arrêts

Même si je t’ai élevé à coups de pieux

Tu es restée digne comme la statue

Tu entends ce que je ne comprends pas

Et tu déverses tellement ta senteur

Même dieu ne veut pas de ton âme car tu es trop pure

Ta présence manque à la mienne

Coloré par ton éclat

Mon visage prend sa place dans tes mains

Je n’arrive plus à me livrer tellement tu sens bon

J’ai mal dans ma vie

Car je ne suis pas unique pour toi

Je voudrais être ton propre odeur

Être entre ta peau et ton cœur

Regarder entre mes mains si tu m’appartiens

Ne jamais te laisser repartir

Ne jamais revoir un de tes départs

Je veux revivre à nouveau le parcours de ton entaille

Sentir le battement de ton cœur à la pression de mon doigt

Te laisser bruler à petit feu sous mes caresses

Saisir ta peau à deux mains et te respirer

Pas à pas je te vois de derrière m’appelant

Tu ne demande qu’à te faire saisir

Je sors les yeux de mes orbites pour ne rien manqué

Je m’accroche à toi et je t’allume de tous tes feux

Hier, aujourd’hui et demain je te dérive

Juste ton parfum me transforme en ange

J’essaie bien de le contourner

Mais rien n’y fait

Je ne suis qu’impatient de me vautrer sur ton odeur

Tu enchantes le ciel comme la femme du monde

Tu prends les nuages comme fauteuil

Et tu regarde de haut nous les hommes qui sommes si bas

Ne nous piétine pas de grâce

Ne nous prive pas de tout ce que tu es

Tellement belle tu amène Satan à se mettre à genou

Et si parfois nous étions capables de te voir autrement

Juste un parfum et je me laisse bercer

Je me branche à toi et j’entends ton écho

Jusqu'à la fin un ange te veille

Écoute en toi ce que mon sens te dit

Avec une telle passion j’ai de la difficulté à nommé ton nom

Ton corps est un piège pour nous les faibles

La réalité est tellement folle

Le frisson est tellement tremblant

A l’intérieur de toi tu sembles me sentir bouger

Mais je ne bouge pas, je te ravage et tu le cri haut et fort

Tu sais que tu ne te termineras jamais

Tu sais que juste ton parfum c’est l’air que je respire

Les orages ont beaux grondés

Mais tu glisses tes charmes par-dessus les vagues

Je vois ta magie et ton côté insensé

Je crois à ton silence

Je crois à ton éclat

Je crois à l’instant qui n’est jamais présent

Je croise le vent de ton odeur

Et je me fais emporter par les oiseaux

Que de force je croise

C’est une merveilleuse rencontre que j’espère

C’est un rivage qui ne désir que l’ont s’allonge sur lui

Même les plus riches de ce monde ne te possèdent pas

Les déesses s’inspirent de toi afin d’être sublime

Je crois à un futur plus qu’au présent

Même les peintres rougissent de voir tes courbes

Même l’oiseau s’arrête pour t’admirée

Le noir n’existe pas lorsque tu es là

La gloire à un apogée…toi

Tu es le bijou de tous les joailliers

Juste un parfum et la vie devient simple

Juste un parfum et la vie c’est nous

Loin et proche à la fois tu traverses les abimes

Ton parfum le fait

Ton corps pas encore

Les cieux de cette belle aventure se rejoignent

La tendresse et la passion c’est l’encre sur ce papier

J’aimerais tellement que tu tombes des cieux

J’aimerais tellement que ton rivage touche le mien

Même si la franchise de mes sentiments ne traverse pas nos rives

Cette page te fait vivre

Pour moi tu n’es qu’un bonheur

Comme un cadeau que je déballe chaque jour

Ce parfum est peut-être trop bon pour moi ?

La nuit avance à chaque fin de jour

Et tu n’es toujours pas là

Ton odeur me souffle ton nom

Et je retombe dans mon rêve…ton rêve

La mer qui touche tes courbes semble tellement bien te connaître

La marée ne cesse de te bousculer

Je voudrais te faire tempête et sauvagerie

Et si tout mon amour était dans l’une de ces phrases

J’aimerais écouter le bruit lorsque tu t’écrase sur moi

Entendre ce bruit de velours

La soie de toi

Je lis une page blanche de ton odeur

Ce blanc est si pur

Il ne m’appartient pas car je l’écrit de noir

Même si mon regard est souvent une armure

 Ce mur tombe à te sentir

Qu’il est doux de trotter sur toi

De prendre notre lit pour un champ

Ma vie n’est pas collée à la tienne

Et le temps nous manque… trop

J’aimerais frôler ta lumière et allumé mon visage de toi

Mes soupirs se racontent pourquoi je suis si loin

Le noir de mes nuits est paresseux de voir le jour apparaître

Mes draps ne sont pas défais comme je le voudrais

Les étoiles ne sont pas placées comme chez-toi

Et pourtant je m’encombre de l’espoir de te touchée

De défaire ce mirage qui ne fini pas

Je veux cueillir le fruit que tu me cache

Et me déposer sur tes flancs

Tu es l’annonciation d’une folie de frissons

D’un parfum que les fleurs jalousent

Je voudrais te montrer que je suis un homme

Et faucher l’ardeur de tes reins

Tout est délicatesse

Tout est princesse

Je veux te voir dans une chemise ouverte

Et te prier d’en sortir

Poser sur ta peau mon désir

Et franchir l’obstacle de l’océan

Naître sous ton regard dans une nouvelle vie

Ne plus retirer ma main de la tienne

Ne plus m’éloigner de ton ventre

Ne plus voir le vent s’enfuir avec juste ton parfum comme bagage

Le premier de mes cieux c’est ton lit

Tout le long de mon corps j’ai gravé un message à l’encre blanche

Afin que tu y lises tout ce que je veux te dire

Laisse ton regard vers moi

Regarde par-dessus les obstacles

Tu vois ce que je vois ?

Tu sens ce que je sens ?

Tu touches ce que je touche ?

Tu désir ce que je désir ?

Hey bien oui tu le ressens comme moi

Hey bien oui tu l’espère comme moi

C’est juste un parfum…

Mais c’est le plus sublime…

C’est …toi

 

Dominic

 

 

 

 

 

 

October 12

Elle est venu sans rien dire

Elle est venue sans rien dire

 

Comme une voleuse

Comme une meurtrière

Elle est venue en passant par derrière

Elle s’est glissée en moi

Elle a installé un empire de torture

Et écrit les maux de torture

De la colère a l’étourdissement

Je me suis effondré jusqu’aux genoux

C’est elle qui dirige maintenant

C’est elle qui pense pour moi

Je dois tout lui donné

Je dois tout lui laisser envahir

Doutes, peurs et rébellion

Tout ce mélange

Rien n’est épargné

Rien ne sera plus comme avant

Elle n’a rien fait pour m’épargné

L’étau s’est donc mit a se refermé

Avec le soir la douleur dure

Et la nuit rassemble les fantômes

Pourquoi cette maladie se met au monde ?

Les yeux perdus dans la vague

Je fixe une réponse qui ne vient pas

Le rocher n’est pas seulement dans mon corps

Il est dans ma gorge et dans mon cœur

Je pense à tous ces mots que je voudrais écrire

Ils résonnent au lieu de se gravé sur ma page

Comme le marteau qui frappe l’enclume

Je me demande pourquoi l’avertissement est si soudain

Dois-je me presser à vivre plus vite pour en profité ?

Dois-je apprendre à réalisé que la vie balance à gauche ?

Dois-je apprendre à revenir à ma source ?

Le ravage ne laboure pas seulement le corps

Mais l’âme et le cœur

Paralyser de la voix

Boucher d’émotion

Poignarder par la bête

Comment je fais pour voir de l’autre côté ?

Je suis devenu maintenant comme ceux qui souffrent

Du jour au lendemain le mal est là

Même ave une armure il s’infiltre

Je n’ai qu’une vie …laisse là moi

J’ai pensé à une punition

J’ai pensé à la fatalité

J’ai pensé à un retour dans le droit chemin

Je comprends mieux aujourd’hui le chagrin de ma mère

Je comprends mieux sa recherche dans le désert

C’est moi maintenant qui est pointé du doigt

C’est maintenant moi qui dois répondre

Je ne comprends plus le jour

Je ne comprends plus la nuit

L’emballage de peau n’a plus rien à voir avec ce qui arrive

Le mal récupère un territoire endormi

Je suis maintenant à ces pieds et je dois obéir

Le mal ne dit surtout pas que c’est passager

Il dit qu’il est là que pour détruire

Ou bien te faire prendre conscience de ta chance

De ta chance que tu peux encore recommencer

La souffrance intérieure est bien pire que celle de mon corps

Le désert est glacé de toute vie de toute joie

La seule valeur qui me reste c’est de tout redonné

Revenir au départ et essayé de voir ou le chemin s’est coupé

Il y a des jours ou je place la force en avant

Mais il y a des jours aussi ou la force devient ma pire faiblesse

C’est en quelque sorte le dernier grain du sablier

La seule vraie vérité

Nous ne sommes pas là pour longtemps même si le temps est long

J’aimerais bien qu’une perle se pose au creux de ma main

Juste pour voir si sa lumière voilerait ce mal

Qui peut imaginer ce que veut dire mon appel ?

L’univers du mal est si vaste

Les âmes deviennent si lourdes

Et les cœurs si trop plein

J’ai beau implorer mon corps de ne pas avoir peur

L’âme martèle la réalité de ma condition

Tout ce que je portais au fond revient en surface

J’ai bien du mal à suivre la logique de ce qui me torture

Au risque de sacrifier le peu qu’il me reste

Je dois empêcher ce poids lourd de me renverser

Je dois dévier le regard pour un instant

Pour ne pas être cassé d’avantage

Pour ne pas en prendre plus sur la gueule

Heureusement le gris n’est pas passé encore au noir

Heureusement j’ai saisi la main de mon BB

Elle est là sensible et bouleversante

J’ai fixé ce moment ou à ces pleurs j’ai compris l’amour inconditionnel

Je m’attache à cet instant où le temps c’est arrêté

Bien sur il n’y à pas de monde sans pluie

Bien sur il n’y à pas de monde sans joie

J’ai croisé le temps d’un regard son amour

Elle sait que je suis sur une route escarpée

Pleurant le monde de me laisser tranquille

Elle prend ma main à distance

Et y trace notre lien pour la vie

Mes mains sont pleines d’elle

Et son cœur rempli de mon sang

Le bonheur est un sentiment si léger

Si fragile

Même si le monde se brise autour de moi elle est là

Forte, sensible et abandonnée à ma cause

J’apprends encore une fois que c’est elle la vraie vérité

Je sais qu’elle marche le long de ma rive

Et qu’aucune tempête ne me frappera

La magie de la vie à bien failli me lâché

Dans cette eau trouble j’ai pensé y laissé la vie qui me reste

Je voulais bien m’en remettre au destin

Mais pas tout de suite, pas maintenant

Même si le lieu est magique et tant espéré

Pas maintenant, pas absolument

Là-haut avons nous au moins des raisons de nous plaindre d’en –bas ?

Abandonné comme un étranger

La prison de mon mal m’a ramené à l’ordre

S’abandonner aux joies et aux gourmandises de la vie

N’est pas le résultat d’une bonne vie

Le bonheur livre toujours un combat contre le malin

La vie porte son lot de faiblesse et de détresse

J’en parcours le sentier

Et elle m’approche du ravin

Je traverse de sombres ruelles

Une mince ligne est tracée devant moi

Je suis à la recherche du trésor de la vie

Je suis avide de son or

De sa bonté

Je ne veux pas être si près des cimes

Je veux être encore au gré du vent

Je ne veux plus tombé de si bas

J’ai un torrent de déluge à laissé sortir

Dévoilé à chaque page de ce récit

Je suis assis seul devant le froid du papier

J’ai bien perdu quelques rires ici et là

Mais je me relève du bas de mes jambes

Je suis voué à l’aimé cette vie même si je l’ai souvent haïe

Je réalise à quel point nos veines transportent beaucoup plus qu’un liquide

L’attente de savoir si la vie sera là à notre réveil est bien pire que la maladie

La souffrance transperce tout sur son passage et te blesse plus profondément que l’épée

L’esprit atteint de cette douleur attend en coulisse le coup final

Mais pour cette fois il ne frappera pas

Je sais que maintenant je ne forme plus qu’un avec mon BB…

 

Dominic

Je penche la tête

Je penche la tête

 

Je penche la tête et la journée s’éteint

J’ai perdu ton épaule et tes plaisirs

Passionné et en folie

J’avais ta fleur dans la main

Le temps rigide d’octobre s’installe

Et les vents vont soufflés une tempête

Après une vague de passion

Après un ravage de ta grotte

J’ai installé un peu de ma vie dans la tienne

Naïf et insouciant j’ai déplacé ta couverture

J’ai malgré moi soufflé trop fort sur ta bougie

Même si je savais que ta terre n’était pas vierge

J’ai labouré le creux de tes reins de l’intérieur

Je n’ai jamais traversé ton corps sans t’aimé

Je n’ai jamais cueilli tes fruits sans les adorés

J’ai décidé de me terrer à l’intérieur de toi

Parce que je te croyais à moi

Les vols de nuit que je fessais en toi me donnaient le sentiment que tout était possible

Que hier serait sans conséquence

Mais…puisque hier n’est plus

Le voyage au travers de ta peau à pris fin

Mais la destination est à l’horizon

Le paysage est dans le brouillard

Mais le parfum de la vie est bien présent

Elle remonte le long de ta féminité

Avec toute l’insouciance de la folie qui nous habite

Les préoccupations nous rassemblent

Et le voyage de la fin commence

Je sais que la surprise est tragique

Que le geste est maintenant bien concret

Une corde raide c’est installé entre nous

Et la douleur sera a exploré

Aujourd’hui ne ressemble plus à personne

Nous avons savouré les choses de la vie

Et depuis ce temps la vie viens et la vie passe

Les mots ont explosés dans ma bouche

Et tu en à reçu les fragments

J’ai bien voulu en récupéré la poussière

Mais le vent de l’incertitude avait déjà fait le ménage

Rien entre les lignes ne pouvait te ramener au départ

Rien ne pouvait effacer cette agonie

Tu devras pour un certain temps aménagé un nid de la vie qui s’installe

Tu devras souffrir de la voir grandir

Mes mots avaient assurément dépassé ma vérité

Le vrai sentiment était dans mon cœur

J’étais amoureux et fou de toi

Je trouvais le temps trop rapide

Trop surprenant

Trop tôt

Trop…

Déjà en vie et déjà en phase terminal

Le rêve est maintenant fait de pierres concassées

L’engrenage fonctionne au ralenti

Le temps s’arrêtera tôt ou tard

C’est l’absurde qui le demande

C’est le moment trop rapide qui le cri

Son temps rapetisse de plus en plus

Et une feuille de plus tombera de ton arbre

La saison de l’endormissement arrive par en arrière

Le temps n’arrange pas toujours les choses…malheureusement

Le cœur sur le bord des lèvres

Tu le sens déjà venir

Avec son arrivé tes senteurs se sont envolées

Je dois me raccrocher à la case départ

J’ai participé à l’aventure de ton corps

Et le chemin se termine

Le ravin est entre tes jambes

Et le fruit dans ton nid

Le survole de tes cheveux ne se fait plus par ma main

Mais par ma conscience

Je ne touche plus tes cheveux, ta tête, ton visage

Impitoyable comme le lion

Tu prends le large et tu coupes notre lien

Je m’en voulais de t’avoir déçu

De t’avoir mise au monde encore une fois par en dedans

Je suis resté assis au bord du lit en espérant te voir faire des vagues à nouveau

Le rideau tombe sur nous

Et nous attendons l’alerte d’une fin de vie

Nous n’avons pas le temps de te voir changer

Il nous faut prendre une gorgé de silence

Et apprendre à vivre sans un souffle

J’aurais tellement aimé que ton quotidien traverse le mien

Que ton corps ne cesse de faire le cri d’amour

La première fois que je t’ai cueilli

Je savais que tu serais une femme

Une femme avec tout ce qui rend les hommes fous

Mais avec les peurs aussi… et l’incertitude

De voir une vie dérangé la notre…la tienne

Le scénario n’avait pas prévu cette surprise

La folie devait prendre le dessus

La passion devait ébranler notre lit

Une gorgé devait nous faire s’étouffé

Un trop plein, une passion, des frissons de trop

Plaisir sans contrôle, sans retenu

Que la vision de remplir d’amour le couloir de ta vie

Dès ma première pénétration en toi je savais que tu me donnais tout

Dès la première fois ou j’ai touché ton trésor je savais que c’était le plus précieux

J’étais un roi sans le savoir

Tu étais une richesse laissé à l’air libre

Ton corps vivrait entre mes mains

Et je sentais ton désir m’appelé

Ton corps se donnait bien ouvert pour me recevoir dans ton palais

Riche de ta folie

J’étais redevenu un homme…qui t’aimes

Je sais que je ne suis plus à l’ordre du jour

Mais savoir que tu as souffert de moi me trouble

J’aurais du savoir que tu donnais des fruits

Que la seule larme de trop bouleverserait tes yeux

Je sais qu’après…tu as pratiqué le silence sans mauvaise intention

Je sais que la vie t’appelait ailleurs

Que le fait que j’ai passé en toi ne comptait plus

Que ma marque n’existait plus

Que la larme de désir avait atteint le désert

Que le soleil l’avait transformé en poussière

Je sens que le temps n’est plus

Que le monde ne saura jamais le résultat de cette nuit magique

Cette histoire n’intéresse plus personne sauf toi et moi

Je me souviens pourtant être venu entre tes jambes

Avoir aimé toutes la surface de ton corps

D’avoir toucher du bout de mes lèvres chaque recoin de tes courbes

Oui je me souviens t’avoir exploré tout tes creux les plus doux

J’aurais aimé avoir le temps de dire ce que je gardais en silence

Mais le temps à manqué tragiquement

Comme les plus hauts sont souvent les plus bas

J’ai pris l’avenue de l’éloignement…sans oublier

Il ne sert à rien de refaire ce qui est défait

La forme de ton corps est revenue à plat

Ton âme est libérée de son poids

J’emprisonne avec bonheur dans ma mémoire tes folies

Ta puissance, ton corps, et ta faiblesse

C’est légitime de se défendre contre nous

D’abandonné le fruit qui grandit

De sacrifier la misère à la morale

De regarder de côté au lieu de voir trop loin

Sculpté à même ton corps

Le sang de nos sangs est maintenant habité par le passé

Mais encore au présent

La blessure est disparue de ton intérieur

Mais le cri est sans fin

Le rideau tombe sur une scène de ta vie

De ma vie

Est-ce une tragédie ?

Est-ce une erreur ?

Est-ce un meurtre ?

Non… juste une réalité qui aurait provoqué plus de larmes que de sourire

Plus d’incertitude que de bonheur

Et plus de silence que de cri de joie

Salit sans être sale

Je me sentais comme un ennemi

Un bourreau, un prisonnier de mon désir

J’ai souffert de ne plus te parler …après

Je sais que tu souffrais aussi de ne plus savoir si tu faisais la bonne chose…le bon choix

Je n’ai rien oublié

Je n’ai rien consolé

Juste pour qu’un jour je puisse en parlé

T’en parlé

C’est maintenant le moment de te faire savoir…

Par ces mots l’histoire de nos passions

D’un regard plus éloigné de toi

J’ai pris le temps de comprendre a mieux comprendre

Je n’ai pas en tête tes sentiments

Je n’ai pas sous ma plume tes mots

Mais je sais que ta souffrance aura été dirigée bien plus sur moi que pour celle que tu portais

Je ne sais rien de ce que tu as vécu

Je ne sais pas si mes mots sont les bons

Ce que je sais c’est que je m’en veux de t’avoir perdu

De ne plus me souvenir de ton corps

De ne plus respiré ton parfum de vraie femme

Qui donne, qui touche, qui cri et qui aime

Je suis heureux du renouveau que tu as amené

Du plaisir que tu me donne de reprendre contact

Espéré pouvoir parcourir à nouveau les sentiers cachés de ton corps

Je sais que dès ce jour tu as changé pour toujours

En sagesse, en sensibilité et en femme que tu es

Je penche la tête et j’espère que ton pardon fera en sorte que tu seras à nouveau devant moi … nu…et magnifique…

Dominic

 

 

 

 
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