Dominic's profileStudio D'enregistrement ...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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Studio D'enregistrement ProAudioArtDoSi Les Éditions Kyryakos Les productions TwisterstarlightFebruary 22 Une nuit blanche d'orageUne nuit blanche d’orage
Cette histoire commence il y a plusieurs temps Le temps ou commence la tendresse Le temps ou le plus petit soupir frémi La nuit est d’un clair sombre Les nuages gémissent leurs satins Le ciel vagabonde près de la fenêtre Et la vie s’arrête près de ma porte La pluie tombe en poussière d’eau On frappe à la porte et le silence traverse la maison L’ombre d’une femme transforme la noirceur de la nuit Le parfum de cette ombre transperce l’odeur de la rosée J’ouvre la porte et ces yeux me cristallisent Une lueur brille sur ces lèvres Je retire mon regard de sa bouche pour le porté à son décolleté Femme comme pas une elle franchie le seuil L’ombre traine derrière sa jupe sa beauté Encore sans visage car la lumière est derrière elle Je l’invite de la main à prendre la mienne Coiffé d’une chevelure platine elle place un pas S’en est fait elle est là dans la lumière des bougies Le feu de la cheminé brille dans ces yeux Silencieuse de parole mais bruyante de beauté Elle fixe ma bouche et attend le signal Les doigts froissés de ne pas savoir quoi en faire Je lui indique d’un geste de la main L’endroit ou elle pourra déposer l’être qu’elle est Transformant la pièce en château elle laisse échapper un soupir silencieux Je la regarde de tout son corps Je la fantasme déjà sans la connaître Merveilleuse de splendeur et chaude comme la flamme Je veux me bruler sur elle Sans encore une parole de prononcer je sais tout d’elle Ces mains me dictent la façon de faire Sa peau dorée provoque la gourmandise Je dois lui demandé son nom Je dois savoir pourquoi ici et pourquoi moi Je dois savoir pourquoi les déesses sont pâles près d’elle Pourquoi un frisson devient un tremble de terre Elle entre ouvre la bouche et prononce la merveille Gabrielle est mon nom comme celui de l’ange Mais je suis connue sous le nom de Légion comme celui du diable Suivant le prononcé de ces paroles au son de velours Le feu de la cheminée s’éteignit brusquement Et un grondement sourd retenti Malgré sa voix douce et fragile Je sais que la bête se réveillera Les portes se verrouillent seules La lune s’éteint lentement Les étoiles tombent dans le paysage Les lampadaires de la rue se transforment en cierges L’autel se dresse dans un silence qui lèche les murs Toujours d’un regard sans clignement Elle me fait savoir que je dois lui servir à boire Elle vise de son regard de diamant le verre de vin rouge que je m’étais servi J’ai à peine voulu lui remettre qu’il était déjà entre ces doigts Elle touche le contenu du bout de ces ongles Et le change en poussière Elle y touche à nouveau de ces lèvres et il se retransforme en vin Elle me dévisage de cruauté et penche un peu la tête Tu auras mal me lance t’elle d’une voix chaude et humide Je suis Légion et tu seras le dernier des premiers Tu sauras qui est Gabrielle dans les moments ou tu pourras encore respiré Tu sauras qui est Légion quand ton corps demandera de s’éteindre Nous avons toute la nuit pour que mon imagination vienne à bout de toi Elle croise ces magnifiques jambes pour me laisser voir les superbes cuisses qui s’allongent sur le fauteuil Le feu de la cheminée se rallume peu à peu Les flammes reflètent sur sa peau dorée Sa jupe n’est plus qu’un accessoire Son décolleté est de plus en plus vertigineux Et laisse croire qui s’y cache des merveilles de splendeur Les ongles affûtés comme des lames de rasoirs Elle trace son nom dans le cuir du fauteuil Elle y dessine aussi mon premier châtiment La tentation… D’un seul coup Gabrielle se lève et enlève tout ces vêtements La grâce est devant moi La divinité de cette beauté n’a pas d’égale sur terre La terre elle-même en devient pauvre de jalousie Je regarde ce châtiment comme un mendiant regarde une croute de pain Je ne peux lui touché car le feu transpire de sa peau Elle ne touche plus au sol tant elle est divine Sa chevelure s’allonge jusqu’au sol et couvre ces plus beaux trésors Telle une bombe elle explose dans mes yeux Le feu de la cheminée monte jusqu’au plafond et un parfum de rose s’en dégage Je suis à genou la tête dans les nuages Elle plane dans la pièce sans laissé voir la moindre pierre précieuse Sa chevelure habille ces fabuleuses courbes Tout en laissant deviné la tragédie de ne pas les avoirs dans le creux de ma main Je suis pauvre de ne pas la possédé Légion se dresse encore devant moi et d’un geste Elle dessine à nouveau le deuxième châtiment L’envie… Soudain on frappe à la porte Le bruit est terrible de puissance Lentement la porte s’ouvre d’elle-même Le seuil est franchi par une ombre encore une fois C’est un homme Il ne touche pas le sol et s’avance vers moi au centre de la pièce Et d’une voix grave et sèche il nomme son nom Je suis Révélation A mon contact tu sauras ce que ce nom veut dire Il se retourne et pointe de ces yeux Gabrielle Il glisse une main sous sa chevelure platine Et récolte tout ces fruits défendus Il devient riche dès le moment ou il l’a touche Un son étourdissant émane de lui Il explore tous les sens de l’ange Je ne peux que désirer être à sa place Dans sa peau de bête il possède son corps Au fur et à mesure qu’il découvre les trésors Il laisse brandir le drapeau qu’il plantera dans sa chair Telle une faucille il charcute tout son corps de désirs bestiaux Elle ne cesse de s’accrocher a lui afin d’en prendre encore plus Les coups pleuvent dans un tonnerre de feu Les murs se fissurent de haut en bas Une lumière provient du plancher Et un parfum de souffre débauche la pièce Révélation transperce l’ange dans tout les sens Elle hurle de plaisirs et me souri du regard Armé comme un bataillon il s’empare d’elle et de toutes ces perles Le grondement intensif survient et le démon crache son venin en elle Se retirant brusquement il regarde vers moi et se transforme en nuage gris et se glisse sous la porte comme un voleur Encore tremblante de désir Gabrielle redresse sa posture Et me regarde dans les yeux Elle ouvre légèrement la bouche Glisse sa langue sur ces lèvres Et laisse entendre ces paroles Ta souffrance est-elle suffisamment humaine pour sentir que ta fin approche ? Ce n’est pas tes muscles qui te feront souffrirent Mais ton âme qui subira les pires tortures Elle redescend au sol et s’assoie à nouveau Une larme glisse de ces yeux Ces lèvres brillent de plus en plus et se gonflent J’entends l’orage terrible dehors La pluie frappe les fenêtres avec violence Les arbres se courbes afin de voir ce qui se trame chez-moi Gabrielle s’allonge devant la cheminée et me laisse savoir qu’elle me racontera sa vie Pourquoi Légion l’habite et pourquoi c’est moi le dernier Comme une chanson elle raconte sa vie d’ange diabolique Que sa venue dans ma vie n’est pas un hasard Qu’elle m’a choisi parce que je suis faible de sensibilité Que j’aime trop ce que les femmes sont Que je ne suis pas assez tortionnaire Que les vrais hommes se tiennent debout alors que je suis à plat devant elles Durant des heures elle raconte ce récit diabolique Que ces victimes sont nombreuses Que des ces sacrifier j’en suis le dernier Je la regarde et l’écoute de splendeur Même devant le diable en personne je suis à ces lèvres Je m’allonge près d’elle J’écoute sa chanson du dernier souffle Malgré le fait que je ne survivrai pas je l’a désir Tout en écoutant son histoire torride Je me risque de la caressé tout le long de son corps Je ressens enfin la splendeur de sa beauté Mes mains semblent enfouies dans la soie Sa peau me brule légèrement Elle parle sans arrêt Et je me mire dans son visage Je me risque de soulever sa chevelure afin d’y découvrir sa superbe poitrine Ces merveilles pointent vers moi comme des glaives près à me transpercer Elle parle sans arrêt Je me risque a caressé son trésors caché Splendeur enfin révélé je succombe dans ces yeux Une larme coule encore de ces yeux en me laissant faire Je cherche le mystère des ces larmes L’ange de feu s’allume de plus en plus Je sens le désir monté dans son trésor Elle écarte les jambes et m’invite du regard Ces yeux se changent en étoile Son souffle c’est le vent d’été Son parfum celui des roses Et sa peau le chemin vers le bonheur Elle désir que je lui fasse subir les pires supplices de tendresses Je l’a fauche de toute part et elle me rend fou Le temps s’arrête à chacun de mes baisers Je ne vois plus qu’elle …mon ange Elle prend tout de moi dans le tourbillon de notre nuit blanche d’orage Les cieux ou elle m’emporte sont trop hauts pour redescendre Je ne désir plus m’y détaché….jamais Je veux être en elle pour le reste de la vie qu’elle veut bien m’accordé Après des heures de désirs, de tendresse, de tortures Et de plaisirs dans fin Elle se redresse devant moi et lance un regard d’épée Son visage change du tout au tout Elle devient de glace et nomme son nom Je suis Légion et tu en es à ton dernier châtiment Tu vivras la pire des tortures Tu subiras le supplice ultime Tu sauras ce qui en coute d’être un pauvre humain Tu sauras ce qui en coute de ne pas être élever au rang de démon Tu sauras ce qui en coute d’être sensible et rêveur D’être amoureux de la faiblesse D’être faible de la chaire Ton supplice te feras mal jusqu’au plus profond de ton cœur et de ton âme Je suis Légion et Gabrielle m’appartient Tu ne l’a reverras plus jamais Ton désir de l’a possédée je te le retire Dans son âme elle t’a toujours aimé et désiré Elle est venue afin de savoir si tu étais celui qu’elle désirait Celui qu’elle a toujours cherché Par ces larmes elle s’est trahie Ton châtiment sera de la voir repartir avec moi a jamais Je suis Légion et dans mon royaume l’amour n’existe pas Gabrielle était le démon déchu de mon enfer A toi de souffrir pauvre humain Dans un geste de frayeur Légion tourne le dos et plane jusqu'à la porte La pluie cesse dès sa sortie Les cierges s’éteignent car le jour approche La brume s’écarte à son passage L’ombre dessine un trait sur moi Je suis fauché par ce qui vient d’arriver Moi qui espérais mourir après avoir goutté la divinité Je suis condamné à vivre sans celle que j’aime Sans les trésors dans lesquels je me suis enveloppé Le châtiment c’est de voir celle que l’on aime nous glisser entre les doigts et disparaître au loin Mourir est bien peu de chose dans le fond… Dominic
February 05 Conte des mils et un hasardConte des mils et un hasard
D’un sourire d’acier Attablé à mon corps Elle raconte la distance entre ces lèvres et son sens Par un millier de hasard elle exprime sa romance Lente et flottante, libre et attachée Elle consume tous mes nerfs Aucun bruit domestique ceinturant sa respiration Ne provoque autant de hasard Masquée graduellement avec l’ombre du jour qui descend Son visage encombre le fleuri de mes draps Table voisine de son oasis Je délecte son savoureux repas Souligné discrètement par un doigt agile J’entre ouvre ce qui encombre le canal tranquille Par mils et un hasard elle pulse le désir que je tombe en elle Tentative de séduction ou tentative de meurtre ? Banalité ou obsession ? Le conte se passe en elle Ces intentions sont claires Elle converse par le billet de mon âme Traverse la beauté que je retrouve en elle Et se dévergonde comme un clown échappé du cirque La ménagerie de ces outils de torture qu’elle porte sur son corps me donne la direction à prendre Femme de bonne famille Mais démon la nuit Elle trace la ligne qui me sépare de l’inévitable Fille d’un hasard oublié Elle clocharde échappé de mon imaginaire Je l’a vois comme une bête Scintillante au soleil et encerclé de noir Ces lèvres masquent la torture du démon Fascinante elle s’avance et bouge de toutes ces beautés Offrant à mon regard ces convoitises Je me fascine déjà de la subir Je perçois par la déchirure de ces vêtements Les portions de chairs décorées de peau Elle est là près de nous… déjà Les bijoux qui l’a décorent pendent à son cou C’est une invitation à s’enchainé à elle Les perles caressent le bout de ces seins Par mils et un hasard c’est le prolongement des ces trésors Sa peau blanche et dorée reflète dans mes yeux L’anneau qui lui perce la langue envoie le message de la torture qui approche Derrière cet accoutrement se cache l’ange déchu L’être suprême au derrière de feu Tout cet attirail encombre l’appareil de sensualité qui s’y cache Elle s’arrête tout près de moi et j’entends enfin sa voix Velouté comme un bon vin et rouge de désirs Elle place un à un les mots qui tues Ceux par qui les hommes faibles de chair veulent mourir Comme un objet sur deux jambes À peine sortie d’un conte Elle déborde sur mes lèvres Je ne peux m’empêché de la dévisager et de la reluquer de mes mains Je m’efforce d’effacer de mon esprit les pensées contradictoires Je redirige mon regard sur le bout de ces doigts Ou se cache les griffes du diable Elle est en mode chasse et ne reviendra pas bredouille L’envergure de sa poitrine traverse le tissu Signe que ce sera un passage difficile Je retiens le rebord de ma chaise Elle se dandine de façon arrogante et précise sa torture Son visage de conte de fée ne me dit pas tout Derrière elle traine la queue de la vipère Sainte comme un démon Elle laisse planer son parfum de rébellion Faisant le tour de la pièce comme une parade de mode Elle égratigne chacune des mains qui l’a désir Elle signe son crime Elle échange notre salive pour du sang Prétendante à la liberté absolue Rien ni personne ne l’a contrôle Discrète comme une montagne Elle arrête le temps dès qu’elle nous touche Je calcul chacun de mes regards sur son corps Me rapprochant du fond de ma chaise Je tourne une autre page de ce conte des mils et un hasard Dans toutes les directions ces seins m’entourent L’insolence qu’elle dégage n’en fera pas une proie facile Elle laisse tomber la forme de son corps sur nos visages C’est à la fois une sorcière et une princesse Chevelure de feu et regard de mer Elle porte à ces lèvres une coupe de vin Assise les jambes quelque peu écartées Elle surveille sa proie Ces yeux son comme un sonar Le moindre réflexe le moindre bruit Son regard nous perce Elle ondule les hanches légèrement Elle trace la danse du loup sur son fauteuil D’un geste de provocation elle lance sa main droite dans ces cheveux Elle caresse sa nuque Et passe son index sur ces lèvres Nous sommes à l’affût L’amour est tracé entre ces omoplates Sa ligne de vie descend au creux de ces reins Parcours la dureté de son magnifique postérieur Et rejoins sans pudeur l’ondulation dégarnie Un silence de tombe plane dans la pièce sombre Juste une chandelle allumée Le vieux parquet craque au moindre de ces gestes C’est une musique terrifiante et hallucinante Projetant ces courbes dans toutes les directions Tous les mâles tuent leurs consciences Femme mure et animale elle sort de son sac un sachet d’encens Elle veut parfumer la pièce de son odeur Elle y sort aussi un poignard Qu’elle plante sur la table Il est recouvert de perles comme celles du collier qu’elle porte Une lueur plus pâle que sa beauté s’en échappe Une légère brume s’empare de tout son être Le sortilège plane dans la pièce Elle caresse la lame et se mire dans l’acier En transe nous oublions le monde Elle penche la tête en avant et courbe le dos Elle provoque l’ouverture de son décolleté Et montre l’ombre de la bête entre ces jambes Identifiée par un tatouage tribal Sa vulve trouble tout nos sens Tous les hommes dans la pièce suivent le contour de sa marque de feu Elle mène au plus profond de sa chair Elle s’étale de tout son long sur la table Et meurtrie sinistrement l’air que nous respirons d’un soupir de plaisir Elle colle allègrement les fesses sur la table qui ne bronche pas Le temps ne réagi plus Tout s’arrête dès qu’elle soulève les jambes Les lanières de cuirs de sa jupe se soulèvent Son corps bardé d’acier et de perles se donne en spectacle La louve immobilise les victimes que nous sommes Les grognements de l’animal sauvage ordonnent l’abattage des plus faibles Seuls les plus invitants pourront se servir Elle arpente de son regard de mer la consistance de nos repas La langue en constant ravage de ces lèvres Elle glisse le mot… convoitise Afin d’éprouver la consistance de ces trésors Elle me permet d’attaquer l’endroit propice La langue bien aiguisé je m’approche sublimé par tant de beautés Elle immobilise ma tête de ces griffes de démone Place bien en vue le point sensible Et laisse échapper le gloussement convoité Je supplie les dieux de fermer les yeux sur ce massacre Prise d’une folie sensuelle elle flagelle et martèle mes bras Elle entraine ma tête au plus profond de son instrument de torture Garnie de chair son sexe déborde de saveurs L’éclatement est perceptible Peu importe l’issue c’est la mort qui m’attend Le rituel continu de plus belle Et le conte des mils et un hasard n’en est plus un Cette bête délirante ne se déplace pas pour rien Elle a faim Elle s’apprête à sacrifier Ce n’est plus une histoire Elle veut plus Elle veut l’extase Elle veut mon élixir Elle veut que je me prolonge Elle veut que j’éclate Sans préavis elle s’active comme une machine de guerre Comme un vampire elle mordille tout ce qu’elle a à la portée de ces lèvres d’acier De plus en plus rouge dorée et écartelée Elle s’empare de son poignard Caressant les perles qui le recouvrent Elle le dirige vers sa bouche en flamme pour une ardente fellation La brume qui s’en échappe s’enfonce dans sa bouche La femme devient bête Ces crocs de métal ardent s’allonge à mesure que j’enfonce ma langue dans son écartèlement Son corps brille comme la lame du poignard Dégoulinante de plaisirs Elle immobilise sa beauté afin que je succombe La stupeur s’empare de moi lorsque je ressens la lame maudite entre mes épaules Plus elle sursaute de plaisirs lus elle enfonce la lame sauvagement L’effort que je mets à l’engloutir s’estompe lentement La fin approche et la dernière page est tournée L’acier luisant traverse mon cœur Une lumière intense envahie la pièce noir de stupeur Les perles à son cou éclatent Son visage stigmatisé par le plaisir me regarde de tous ces yeux Elle tourne le poignard un tour complet afin que je me rende compte du cauchemar mortel Le rituel morbide prend fin lorsque trop faible je laisse son entre jambe à l’abandon Sacrifier comme une offrande Je croule au sol Elle se redresse de satisfaction les chairs bien gonflés Recouvrant son visage de fée elle laisse retomber les lambeaux qui lui servent de vêtements Indiquant du regard le supplice qui attende les autres Elle se penche sur moi Murmure à mon oreille la fin de l’histoire Et lance… réveil toi … réveil toi Encore mon amour… encore Et soudain dans un sursaut je l’aperçois coucher la tête sur mon cœur me disant tendrement … je t’aime … Dominic November 15 juste un parfumJuste un parfum
A tous les coins de rue il est là A chacun des détours de mon lit Je sens tes sens Je me noie sans cesse à tous tes arrêts Même si je t’ai élevé à coups de pieux Tu es restée digne comme la statue Tu entends ce que je ne comprends pas Et tu déverses tellement ta senteur Même dieu ne veut pas de ton âme car tu es trop pure Ta présence manque à la mienne Coloré par ton éclat Mon visage prend sa place dans tes mains Je n’arrive plus à me livrer tellement tu sens bon J’ai mal dans ma vie Car je ne suis pas unique pour toi Je voudrais être ton propre odeur Être entre ta peau et ton cœur Regarder entre mes mains si tu m’appartiens Ne jamais te laisser repartir Ne jamais revoir un de tes départs Je veux revivre à nouveau le parcours de ton entaille Sentir le battement de ton cœur à la pression de mon doigt Te laisser bruler à petit feu sous mes caresses Saisir ta peau à deux mains et te respirer Pas à pas je te vois de derrière m’appelant Tu ne demande qu’à te faire saisir Je sors les yeux de mes orbites pour ne rien manqué Je m’accroche à toi et je t’allume de tous tes feux Hier, aujourd’hui et demain je te dérive Juste ton parfum me transforme en ange J’essaie bien de le contourner Mais rien n’y fait Je ne suis qu’impatient de me vautrer sur ton odeur Tu enchantes le ciel comme la femme du monde Tu prends les nuages comme fauteuil Et tu regarde de haut nous les hommes qui sommes si bas Ne nous piétine pas de grâce Ne nous prive pas de tout ce que tu es Tellement belle tu amène Satan à se mettre à genou Et si parfois nous étions capables de te voir autrement Juste un parfum et je me laisse bercer Je me branche à toi et j’entends ton écho Jusqu'à la fin un ange te veille Écoute en toi ce que mon sens te dit Avec une telle passion j’ai de la difficulté à nommé ton nom Ton corps est un piège pour nous les faibles La réalité est tellement folle Le frisson est tellement tremblant A l’intérieur de toi tu sembles me sentir bouger Mais je ne bouge pas, je te ravage et tu le cri haut et fort Tu sais que tu ne te termineras jamais Tu sais que juste ton parfum c’est l’air que je respire Les orages ont beaux grondés Mais tu glisses tes charmes par-dessus les vagues Je vois ta magie et ton côté insensé Je crois à ton silence Je crois à ton éclat Je crois à l’instant qui n’est jamais présent Je croise le vent de ton odeur Et je me fais emporter par les oiseaux Que de force je croise C’est une merveilleuse rencontre que j’espère C’est un rivage qui ne désir que l’ont s’allonge sur lui Même les plus riches de ce monde ne te possèdent pas Les déesses s’inspirent de toi afin d’être sublime Je crois à un futur plus qu’au présent Même les peintres rougissent de voir tes courbes Même l’oiseau s’arrête pour t’admirée Le noir n’existe pas lorsque tu es là La gloire à un apogée…toi Tu es le bijou de tous les joailliers Juste un parfum et la vie devient simple Juste un parfum et la vie c’est nous Loin et proche à la fois tu traverses les abimes Ton parfum le fait Ton corps pas encore Les cieux de cette belle aventure se rejoignent La tendresse et la passion c’est l’encre sur ce papier J’aimerais tellement que tu tombes des cieux J’aimerais tellement que ton rivage touche le mien Même si la franchise de mes sentiments ne traverse pas nos rives Cette page te fait vivre Pour moi tu n’es qu’un bonheur Comme un cadeau que je déballe chaque jour Ce parfum est peut-être trop bon pour moi ? La nuit avance à chaque fin de jour Et tu n’es toujours pas là Ton odeur me souffle ton nom Et je retombe dans mon rêve…ton rêve La mer qui touche tes courbes semble tellement bien te connaître La marée ne cesse de te bousculer Je voudrais te faire tempête et sauvagerie Et si tout mon amour était dans l’une de ces phrases J’aimerais écouter le bruit lorsque tu t’écrase sur moi Entendre ce bruit de velours La soie de toi Je lis une page blanche de ton odeur Ce blanc est si pur Il ne m’appartient pas car je l’écrit de noir Même si mon regard est souvent une armure Ce mur tombe à te sentir Qu’il est doux de trotter sur toi De prendre notre lit pour un champ Ma vie n’est pas collée à la tienne Et le temps nous manque… trop J’aimerais frôler ta lumière et allumé mon visage de toi Mes soupirs se racontent pourquoi je suis si loin Le noir de mes nuits est paresseux de voir le jour apparaître Mes draps ne sont pas défais comme je le voudrais Les étoiles ne sont pas placées comme chez-toi Et pourtant je m’encombre de l’espoir de te touchée De défaire ce mirage qui ne fini pas Je veux cueillir le fruit que tu me cache Et me déposer sur tes flancs Tu es l’annonciation d’une folie de frissons D’un parfum que les fleurs jalousent Je voudrais te montrer que je suis un homme Et faucher l’ardeur de tes reins Tout est délicatesse Tout est princesse Je veux te voir dans une chemise ouverte Et te prier d’en sortir Poser sur ta peau mon désir Et franchir l’obstacle de l’océan Naître sous ton regard dans une nouvelle vie Ne plus retirer ma main de la tienne Ne plus m’éloigner de ton ventre Ne plus voir le vent s’enfuir avec juste ton parfum comme bagage Le premier de mes cieux c’est ton lit Tout le long de mon corps j’ai gravé un message à l’encre blanche Afin que tu y lises tout ce que je veux te dire Laisse ton regard vers moi Regarde par-dessus les obstacles Tu vois ce que je vois ? Tu sens ce que je sens ? Tu touches ce que je touche ? Tu désir ce que je désir ? Hey bien oui tu le ressens comme moi Hey bien oui tu l’espère comme moi C’est juste un parfum… Mais c’est le plus sublime… C’est …toi
Dominic
October 12 Elle est venu sans rien direElle est venue sans rien dire
Comme une voleuse Comme une meurtrière Elle est venue en passant par derrière Elle s’est glissée en moi Elle a installé un empire de torture Et écrit les maux de torture De la colère a l’étourdissement Je me suis effondré jusqu’aux genoux C’est elle qui dirige maintenant C’est elle qui pense pour moi Je dois tout lui donné Je dois tout lui laisser envahir Doutes, peurs et rébellion Tout ce mélange Rien n’est épargné Rien ne sera plus comme avant Elle n’a rien fait pour m’épargné L’étau s’est donc mit a se refermé Avec le soir la douleur dure Et la nuit rassemble les fantômes Pourquoi cette maladie se met au monde ? Les yeux perdus dans la vague Je fixe une réponse qui ne vient pas Le rocher n’est pas seulement dans mon corps Il est dans ma gorge et dans mon cœur Je pense à tous ces mots que je voudrais écrire Ils résonnent au lieu de se gravé sur ma page Comme le marteau qui frappe l’enclume Je me demande pourquoi l’avertissement est si soudain Dois-je me presser à vivre plus vite pour en profité ? Dois-je apprendre à réalisé que la vie balance à gauche ? Dois-je apprendre à revenir à ma source ? Le ravage ne laboure pas seulement le corps Mais l’âme et le cœur Paralyser de la voix Boucher d’émotion Poignarder par la bête Comment je fais pour voir de l’autre côté ? Je suis devenu maintenant comme ceux qui souffrent Du jour au lendemain le mal est là Même ave une armure il s’infiltre Je n’ai qu’une vie …laisse là moi J’ai pensé à une punition J’ai pensé à la fatalité J’ai pensé à un retour dans le droit chemin Je comprends mieux aujourd’hui le chagrin de ma mère Je comprends mieux sa recherche dans le désert C’est moi maintenant qui est pointé du doigt C’est maintenant moi qui dois répondre Je ne comprends plus le jour Je ne comprends plus la nuit L’emballage de peau n’a plus rien à voir avec ce qui arrive Le mal récupère un territoire endormi Je suis maintenant à ces pieds et je dois obéir Le mal ne dit surtout pas que c’est passager Il dit qu’il est là que pour détruire Ou bien te faire prendre conscience de ta chance De ta chance que tu peux encore recommencer La souffrance intérieure est bien pire que celle de mon corps Le désert est glacé de toute vie de toute joie La seule valeur qui me reste c’est de tout redonné Revenir au départ et essayé de voir ou le chemin s’est coupé Il y a des jours ou je place la force en avant Mais il y a des jours aussi ou la force devient ma pire faiblesse C’est en quelque sorte le dernier grain du sablier La seule vraie vérité Nous ne sommes pas là pour longtemps même si le temps est long J’aimerais bien qu’une perle se pose au creux de ma main Juste pour voir si sa lumière voilerait ce mal Qui peut imaginer ce que veut dire mon appel ? L’univers du mal est si vaste Les âmes deviennent si lourdes Et les cœurs si trop plein J’ai beau implorer mon corps de ne pas avoir peur L’âme martèle la réalité de ma condition Tout ce que je portais au fond revient en surface J’ai bien du mal à suivre la logique de ce qui me torture Au risque de sacrifier le peu qu’il me reste Je dois empêcher ce poids lourd de me renverser Je dois dévier le regard pour un instant Pour ne pas être cassé d’avantage Pour ne pas en prendre plus sur la gueule Heureusement le gris n’est pas passé encore au noir Heureusement j’ai saisi la main de mon BB Elle est là sensible et bouleversante J’ai fixé ce moment ou à ces pleurs j’ai compris l’amour inconditionnel Je m’attache à cet instant où le temps c’est arrêté Bien sur il n’y à pas de monde sans pluie Bien sur il n’y à pas de monde sans joie J’ai croisé le temps d’un regard son amour Elle sait que je suis sur une route escarpée Pleurant le monde de me laisser tranquille Elle prend ma main à distance Et y trace notre lien pour la vie Mes mains sont pleines d’elle Et son cœur rempli de mon sang Le bonheur est un sentiment si léger Si fragile Même si le monde se brise autour de moi elle est là Forte, sensible et abandonnée à ma cause J’apprends encore une fois que c’est elle la vraie vérité Je sais qu’elle marche le long de ma rive Et qu’aucune tempête ne me frappera La magie de la vie à bien failli me lâché Dans cette eau trouble j’ai pensé y laissé la vie qui me reste Je voulais bien m’en remettre au destin Mais pas tout de suite, pas maintenant Même si le lieu est magique et tant espéré Pas maintenant, pas absolument Là-haut avons nous au moins des raisons de nous plaindre d’en –bas ? Abandonné comme un étranger La prison de mon mal m’a ramené à l’ordre S’abandonner aux joies et aux gourmandises de la vie N’est pas le résultat d’une bonne vie Le bonheur livre toujours un combat contre le malin La vie porte son lot de faiblesse et de détresse J’en parcours le sentier Et elle m’approche du ravin Je traverse de sombres ruelles Une mince ligne est tracée devant moi Je suis à la recherche du trésor de la vie Je suis avide de son or De sa bonté Je ne veux pas être si près des cimes Je veux être encore au gré du vent Je ne veux plus tombé de si bas J’ai un torrent de déluge à laissé sortir Dévoilé à chaque page de ce récit Je suis assis seul devant le froid du papier J’ai bien perdu quelques rires ici et là Mais je me relève du bas de mes jambes Je suis voué à l’aimé cette vie même si je l’ai souvent haïe Je réalise à quel point nos veines transportent beaucoup plus qu’un liquide L’attente de savoir si la vie sera là à notre réveil est bien pire que la maladie La souffrance transperce tout sur son passage et te blesse plus profondément que l’épée L’esprit atteint de cette douleur attend en coulisse le coup final Mais pour cette fois il ne frappera pas Je sais que maintenant je ne forme plus qu’un avec mon BB…
Dominic Je penche la têteJe penche la tête
Je penche la tête et la journée s’éteint J’ai perdu ton épaule et tes plaisirs Passionné et en folie J’avais ta fleur dans la main Le temps rigide d’octobre s’installe Et les vents vont soufflés une tempête Après une vague de passion Après un ravage de ta grotte J’ai installé un peu de ma vie dans la tienne Naïf et insouciant j’ai déplacé ta couverture J’ai malgré moi soufflé trop fort sur ta bougie Même si je savais que ta terre n’était pas vierge J’ai labouré le creux de tes reins de l’intérieur Je n’ai jamais traversé ton corps sans t’aimé Je n’ai jamais cueilli tes fruits sans les adorés J’ai décidé de me terrer à l’intérieur de toi Parce que je te croyais à moi Les vols de nuit que je fessais en toi me donnaient le sentiment que tout était possible Que hier serait sans conséquence Mais…puisque hier n’est plus Le voyage au travers de ta peau à pris fin Mais la destination est à l’horizon Le paysage est dans le brouillard Mais le parfum de la vie est bien présent Elle remonte le long de ta féminité Avec toute l’insouciance de la folie qui nous habite Les préoccupations nous rassemblent Et le voyage de la fin commence Je sais que la surprise est tragique Que le geste est maintenant bien concret Une corde raide c’est installé entre nous Et la douleur sera a exploré Aujourd’hui ne ressemble plus à personne Nous avons savouré les choses de la vie Et depuis ce temps la vie viens et la vie passe Les mots ont explosés dans ma bouche Et tu en à reçu les fragments J’ai bien voulu en récupéré la poussière Mais le vent de l’incertitude avait déjà fait le ménage Rien entre les lignes ne pouvait te ramener au départ Rien ne pouvait effacer cette agonie Tu devras pour un certain temps aménagé un nid de la vie qui s’installe Tu devras souffrir de la voir grandir Mes mots avaient assurément dépassé ma vérité Le vrai sentiment était dans mon cœur J’étais amoureux et fou de toi Je trouvais le temps trop rapide Trop surprenant Trop tôt Trop… Déjà en vie et déjà en phase terminal Le rêve est maintenant fait de pierres concassées L’engrenage fonctionne au ralenti Le temps s’arrêtera tôt ou tard C’est l’absurde qui le demande C’est le moment trop rapide qui le cri Son temps rapetisse de plus en plus Et une feuille de plus tombera de ton arbre La saison de l’endormissement arrive par en arrière Le temps n’arrange pas toujours les choses…malheureusement Le cœur sur le bord des lèvres Tu le sens déjà venir Avec son arrivé tes senteurs se sont envolées Je dois me raccrocher à la case départ J’ai participé à l’aventure de ton corps Et le chemin se termine Le ravin est entre tes jambes Et le fruit dans ton nid Le survole de tes cheveux ne se fait plus par ma main Mais par ma conscience Je ne touche plus tes cheveux, ta tête, ton visage Impitoyable comme le lion Tu prends le large et tu coupes notre lien Je m’en voulais de t’avoir déçu De t’avoir mise au monde encore une fois par en dedans Je suis resté assis au bord du lit en espérant te voir faire des vagues à nouveau Le rideau tombe sur nous Et nous attendons l’alerte d’une fin de vie Nous n’avons pas le temps de te voir changer Il nous faut prendre une gorgé de silence Et apprendre à vivre sans un souffle J’aurais tellement aimé que ton quotidien traverse le mien Que ton corps ne cesse de faire le cri d’amour La première fois que je t’ai cueilli Je savais que tu serais une femme Une femme avec tout ce qui rend les hommes fous Mais avec les peurs aussi… et l’incertitude De voir une vie dérangé la notre…la tienne Le scénario n’avait pas prévu cette surprise La folie devait prendre le dessus La passion devait ébranler notre lit Une gorgé devait nous faire s’étouffé Un trop plein, une passion, des frissons de trop Plaisir sans contrôle, sans retenu Que la vision de remplir d’amour le couloir de ta vie Dès ma première pénétration en toi je savais que tu me donnais tout Dès la première fois ou j’ai touché ton trésor je savais que c’était le plus précieux J’étais un roi sans le savoir Tu étais une richesse laissé à l’air libre Ton corps vivrait entre mes mains Et je sentais ton désir m’appelé Ton corps se donnait bien ouvert pour me recevoir dans ton palais Riche de ta folie J’étais redevenu un homme…qui t’aimes Je sais que je ne suis plus à l’ordre du jour Mais savoir que tu as souffert de moi me trouble J’aurais du savoir que tu donnais des fruits Que la seule larme de trop bouleverserait tes yeux Je sais qu’après…tu as pratiqué le silence sans mauvaise intention Je sais que la vie t’appelait ailleurs Que le fait que j’ai passé en toi ne comptait plus Que ma marque n’existait plus Que la larme de désir avait atteint le désert Que le soleil l’avait transformé en poussière Je sens que le temps n’est plus Que le monde ne saura jamais le résultat de cette nuit magique Cette histoire n’intéresse plus personne sauf toi et moi Je me souviens pourtant être venu entre tes jambes Avoir aimé toutes la surface de ton corps D’avoir toucher du bout de mes lèvres chaque recoin de tes courbes Oui je me souviens t’avoir exploré tout tes creux les plus doux J’aurais aimé avoir le temps de dire ce que je gardais en silence Mais le temps à manqué tragiquement Comme les plus hauts sont souvent les plus bas J’ai pris l’avenue de l’éloignement…sans oublier Il ne sert à rien de refaire ce qui est défait La forme de ton corps est revenue à plat Ton âme est libérée de son poids J’emprisonne avec bonheur dans ma mémoire tes folies Ta puissance, ton corps, et ta faiblesse C’est légitime de se défendre contre nous D’abandonné le fruit qui grandit De sacrifier la misère à la morale De regarder de côté au lieu de voir trop loin Sculpté à même ton corps Le sang de nos sangs est maintenant habité par le passé Mais encore au présent La blessure est disparue de ton intérieur Mais le cri est sans fin Le rideau tombe sur une scène de ta vie De ma vie Est-ce une tragédie ? Est-ce une erreur ? Est-ce un meurtre ? Non… juste une réalité qui aurait provoqué plus de larmes que de sourire Plus d’incertitude que de bonheur Et plus de silence que de cri de joie Salit sans être sale Je me sentais comme un ennemi Un bourreau, un prisonnier de mon désir J’ai souffert de ne plus te parler …après Je sais que tu souffrais aussi de ne plus savoir si tu faisais la bonne chose…le bon choix Je n’ai rien oublié Je n’ai rien consolé Juste pour qu’un jour je puisse en parlé T’en parlé C’est maintenant le moment de te faire savoir… Par ces mots l’histoire de nos passions D’un regard plus éloigné de toi J’ai pris le temps de comprendre a mieux comprendre Je n’ai pas en tête tes sentiments Je n’ai pas sous ma plume tes mots Mais je sais que ta souffrance aura été dirigée bien plus sur moi que pour celle que tu portais Je ne sais rien de ce que tu as vécu Je ne sais pas si mes mots sont les bons Ce que je sais c’est que je m’en veux de t’avoir perdu De ne plus me souvenir de ton corps De ne plus respiré ton parfum de vraie femme Qui donne, qui touche, qui cri et qui aime Je suis heureux du renouveau que tu as amené Du plaisir que tu me donne de reprendre contact Espéré pouvoir parcourir à nouveau les sentiers cachés de ton corps Je sais que dès ce jour tu as changé pour toujours En sagesse, en sensibilité et en femme que tu es Je penche la tête et j’espère que ton pardon fera en sorte que tu seras à nouveau devant moi … nu…et magnifique… Dominic
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